Tous les petits gestes qui sont trop souvent répétés ne sont pas vraiment compatibles avec le fonctionnement de notre organisme. Cela créé des microtraumatismes (troubles musculosquelettiques avec le terrible syndrome du canal carpien qui a frappé de talentueux informaticiens de la première heure). Pour un ordinateur, le mieux est d’adapter sa manière de travailler au mieux, d’avoir un clavier que l’on ne frappe pas trop fort et une souris sur laquelle on ne crispe pas sa main. Enfin, il est nécessaire de faire souvent des pauses (si possible avec des mouvements). Plus tôt on prend ces habitudes, mieux c’est. Il n’y a pas si longtemps de cela, on a remarqué une nouvelle pathologie : le « pouce du Blackberry », à force de faire le même geste sur ce portable.
C’est au tour des « fous de iPads » de trinquer. Il s’ agit de douleurs et crispations dans la main qui tient l’iPad posé sur les genoux ainsi que dans les doigts qui caressent et tapent. On remarque aussi des problèmes au niveau des bras et du cou. L’appareil est tout sauf ergonomique en réalité…
Note : l’auteur a lui-même souffert de cette pathologie pour avoir utilisé trop longtemps un vieux clavier très dur (IBM) et une souris classique (une hérésie ergonomique). Par expérience, il peut vous conseiller de prendre garder à votre environnement de travail (clavier, souris, microphone et logiciel de dictée, posture… ), idéalement avant que les douleurs n’arrivent et surtout si elles arrivent ! Dans ce dernier cas, il faut le faire tout de suite et ne pas faire traîner.
Faites aussi de nombreuses et vraies pauses et apprenez à changer la souris de côté (il faut juste une semaine pour s’habituer et devenir ambidextre). Toute reprise dans les conditions antérieures peut relancer les douleurs et fourmillements, qui vont dégrader votre relation au travail et votre sommeil. Pensez aussi à votre dos. Faire : « voiture (position assise), ordinateur au bureau (assis), voiture retour (assis), puis se vautrer dans le canapé » et la survenue d’un mal de dos est quasi-garanti. L’humain n’a pas été conçu pour ce traitement.
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